








Healing in Process
BIJ 009 Healing In Process (Marko Luth / Klez Brandar)

53 haiku. 53 analog photographs. No digital tricks. No AI. Just raw film, natural light, and the magic of unexpected overlays.
The Book
A haiku-graphic story.
Marko Luth sculpts time and meaning into three-line whispers. Klez Brandar layers moments upon moments, capturing the surreal in the everyday. Together, they create a dialogue between word and image, between what is seen and what is felt.
A book to slow down with.
A book to look closer.
A book to feel.
Marko Luth
With nine books and over 25 years of writing behind him, Marko Luth is no stranger to the craft. His pen dances effortlessly between science fiction and poetry, weaving narratives in both his mother tongue and English.

A true wordsmith, he is not just a master of language but a companion to it—living, breathing, and moving through life with verses on his lips. Between finishing his next book and hosting multilingual open mic nights, he dove headfirst into this poetic journey, embracing its unpredictable rhythm.
53 haiku later, here he stands.




Klez Brandar

Klez Brandar, a jack-of-all-trades, first dreamed of becoming a photojournalist at 15. Though photography isn’t what puts food on the table, his passion has never wavered. For over 25 years, he has roamed cities and countryside alike, chasing the perfect shot—the one that stirs emotion. But his talents don’t stop behind the lens. You might spot him gliding on a skateboard, catching a role on the small screen, or even hear his voice in song. Singing in French, Portuguese, Breton, English, and even Czech, he embraces the melodies of language—one more thread connecting him to the country that binds these three friends together.
53 photographs later, here he stands.
Backlog Catalogue
BIJ 001 Comment un ange aux ailes en biseau aurait pu sauver le monde s’il n’avait pas passé son temps à sniffer les nuages – Nathanael Jo Hunt

Gabriel Renommée est un ange de catégorie 3, un petit bureaucrate qui excelle dans son travail au sein de la God Incorporation. A la merci d’une chef de service autoritaire, Gabriel s’ennuie à mourir dans ce Paradis artificiel totalement aseptisé. Seul problème : il est déjà mort. Tout pourrait s’éclairer le jour où il rencontre la femme parfaite, qui ne semble pas insensible à son charme. Mais il reste encore un problème : la seule chose qui ne soit pas entièrement fausse à propos des anges, c’est bien qu’ils n’ont pas de sexe. Sous la menace constante des Anges Télépathes qui traquent les pensées impures, Gabriel va malgré lui se coincer l’auréole dans un engrenage infernal. Et pendant ce temps-là, sur Terre…
L’auteur
Ancien journaliste, Nathanael Jo Hunt, de son vrai nom Nathanael Jo Hunt, vit à Bordeaux, où il travaille comme attaché de presse. Comment un ange… est son premier roman. Mi-Homme, mi-Dieu, mi-Lézard, il est le fils de Nyx (sa mère) et de père inconnu au Bataclan, frère de Moros, de Thanatos et de Glaçalos. Première apparition du côté de l’Olympe en -2013 avant Chuck Norris, dernière apparition du côté de la Place d’Italie, il y a deux semaines. Enfonceur de portes ouvertes depuis 1980. Grand Ordonnateur de la Confrérie du Poncif et de la Mauvaise Foi. Décoré en 1988 de l’Ordre du Mauvais Goût Vestimentaire. Triple champion de France de la Vanne Grotesque, docteur es Bides Monumentaux, diplômé des universités de Pau et de Bâle.




BIJ 002 Comment l’homme qui prenait tout son temps faillit bien le perdre pour de bon – Nathanael Jo Hunt

Simon Chevalier est un jeune professeur d’histoire de l’Université de la Sorbonne, à Paris. Sa mère, décédée trois ans auparavant, lui a laissé en héritage un bel appartement dans le 1er arrondissement, quelques photographies, des cadavres plein le placard et des cauchemars en pagaille. Qu’il se retrouve au milieu des grognards de Napoléon en pleine retraite de Russie, ou à chevaucher au milieu des steppes mongoles en compagnie de Gengis Khan, ses rêves de plus en plus étranges ne le laissent pas indemne. Un jour, alors qu’il s’est retrouvé à visiter toute la nuit les toits d’Aubagne en 1348, il se réveille particulièrement mal en point. Après une visite chez le médecin, il doit bientôt se rendre à l’évidence : aussi improbable que cela puisse paraître au 21ème siècle, Simon Chevalier a contracté la Peste Noire…
L’auteur
Ancien journaliste et attaché de presse, Nathanael Jo Hunt, de son vrai nom Nathanael Jo Hunt, vit désormais à Bordeaux, où il survit en attendant la fin du monde, qui heureusement ne devrait plus tarder si le temps se maintient. Même s’il évite de la ramener avec ça, il est également l’auteur de Comment un ange aux ailes en biseau aurait pu sauver le monde s’il n’avait pas passé son temps à sniffer les nuages, paru en 2010 aux Editions Bijoux de Famille.




BIJ 003 Lettres à ma future ex – Jonathan Hénault

Qu’une femme vous traite de taré congénital, passe encore. Mais lorsqu’elles s’y mettent à plusieurs, et surtout que l’une d’entre elles est votre psy, il y a de quoi devenir complètement fou. Nathanaël Jo Hunt pourrait commencer à douter de sa santé mentale, mais heureusement, le doute, ce n’est pas son rayon. Son truc à lui, c’est plutôt l’écriture compulsive et auto-frictionnelle. Alors, il prend son courage à deux mains et son stylo dans l’autre, et il écrit. Il écrit. Quitte à ne pas être lu.
L’auteur
Comme Nathanaël Jo Hunt, Jonathan Hénault est né en 1981 dans ces montagnes béarnaises où l’ours brun peut péter assez tranquillement sans déranger ses voisins. Journaliste pratiquant, professeur communiquant, écrivain laborieux, il est l’homme par qui le scandale arrive, mais en rampant. Avant ces Lettres à ma future ex, il pourrait également être l’auteur, selon la rumeur, du détestable Comment un ange aux ailes en biseau aurait pu sauver le monde s’il n’avait pas passé son temps à sniffer les nuages, et du non moins regrettable Comment l’homme qui prenait tout son temps faillit bien le perdre pour de bon.




BIJ 004 Bijoux d’Hiver #1- Quatre Histoires Courtes

1882-1884 : pour procurer l’eau courante aux nouveaux Arcachonnais venus en masse profiter des atouts thérapeutiques de l’iode marin, la Compagnie générale des Eaux érige au cœur de la Ville d’Hiver une usine élévatrice puisant les eaux du lac de Cazaux voisin, réputées pour leur remarquable pureté. 1984 : après un siècle d’activité, l’usine ferme ses portes et devient propriété de la ville d’Arcachon. 1990 : un terrible incendie ravage le bâtiment, qui connaîtra un long épisode de déshérence. C’est en 2007 qu’il sort de l’abandon, lorsqu’Olivier et Nathalène Arnoux choisissent d’y poser leurs bagages. Désormais, l’usine élévatrice sera un hôtel. On découvrira dans ses dédales les vestiges de son activité passée, les indices d’histoires personnelles, un aïeul qui glanait chez les antiquaires des trophées de safaris, un grand-père juriste à l’étonnante fantaisie, qui avait sa vie durant amassé publications érotiques et ouvrages savants consacrés aux mille facettes des plaisirs de la chair. On y appréciera des couleurs, des matières, des formes et autant de manières pour le soleil et le vent de percer les sinueuses artères de cette Ville d’Hiver. L’atmosphère poussera à écrire. Alors, c’est ce qu’on y fera. On invitera des auteurs de passage, en voisins ou en voyageurs, qui séjourneront quelques nuits à l’Hôtel de la Ville d’Hiver pour en puiser matière à réflexion.
Les auteurs
De passage à l’Hôtel de la Ville d’Hiver, Arnaud Cathrine y retrouve les traces de son grand-père, qui emmenait sa femme et ses enfants tous les étés sur le bassin d’Arcachon. Nul doute qu’avec Après La Guerre, paru en mars 2014 chez Rivages, Hervé Le Corre a encore passé un cran dans la hiérarchie des auteurs de polars qui comptent. Depuis qu’elle a commencé à écrire pour sa fille, en 2009, Nathalie Bernard disait ne plus vouloir “écrire pour la vieillesse”. Heureusement pour vous (et pour nous), elle a changé d’avis ! Voilà que Sans Mona voit le jour… Après la parenthèse plus autobiographique de ses Lettres à Ma Future Ex, le jeune écrivain bordelais Jonathan Hénault renoue ici avec l’imaginaire biscornu de ses premiers ouvrages.




BIJ 005 Bijoux d’Hiver #2- Quatre (Autres) Histoires Courtes

Pour la première édition des Bijoux d’Hiver, sortie à l’été 2014, nous avions accueilli, l’hiver précédent, successivement Arnaud Cathrine, Hervé Le Corre, Nathalie Bernard et Jonathan Hénault à venir passer quelques jours à l’Hôtel Ville d’Hiver. Chacun nous avait gratifié d’une surprenante nouvelle à l’issue de son séjour et ainsi était né la première édition des Bijoux d’Hiver : un recueil de nouvelles pas comme les autres qui n’arrêtait pas de nous demander s’il aurait un jour un petit frère… Nous nous sommes consultés du regard, et puis nous avons décidé de lui dire la vérité : non, nous ne voulions pas qu’il reste tout seul, et oui, nous avions mis la suite en route. Hiver 2015. Les couloirs de l’Hôtel Ville d’Hiver se remplissent de nouvelles (fortes) têtes. Colombe Schneck ouvre la voie d’une nouvelle à l’érotisme troublant et Pauline Baer la suit de près en prenant, comme son personnage, des chemins de traverse plus abrupts qu’ils n’y paraissent. Jean-Claude Lalumière s’engouffre dans la brèche sans se départir son cynisme hilarant et Simonetta Greggio s’impose à la barre d’un texte magistral qui ressuscite l’incroyable Loredana Berté. La deuxième édition des Bijoux d’Hiver est maintenant toute disposée à prendre la mer. Prêt, moussaillon ?
Les auteurs
Née en 1961 à Padoue, Simonetta Greggio est l’auteur d’une douzaine d’ouvrages d’arts de vivre et de huit romans dont Dolce Vita (Stock,2010) et Les nouveaux Monstres (Stock, 2014). Jean-Claude Lalumière, d’abord responsable de plusieurs fictions radiophoniques pour le compte de Radio France, a publié depuis trois romans dont le dernier en date : Comme un karatéka belge qui fait du cinéma (La Dilettante). Pauline Baer, diplômée de littérature comparée à Oxford, anime de nombreux ateliers d’écriture créative. Elle a co-écrit la fiction J’étais à Nuremberg (avec Dan Franck) et aussi écrit une Anthologie de la Plage avec Iman Bassalah. Colombe Schneck, passée par la télévision et chroniqueuse émérite de France Inter, a trouvé le temps d’écrire sept romans dont le dernier est Dix-Sept Ans (Grasset, 2015).




BIJ 006 Les hyènes aux portes de la cité – Aurore Rivals

Des cours de réalité et des éleveurs d’ours dormeur, des lunettes molles et des promesses à tenir, des échelles faites pour monter ou pour descendre, un dragon en peinture et des hyènes aux portes de la cité. Il n’y a plus grand-chose qui puisse surprendre les habitants de cette petite ville où l’eau est rationnée à l’extrême par souci élémentaire de survie. Mais Marigold, le garçon qui avait les cheveux blonds comme un souci, s’inquiète moins de la disparition de l’eau que de celle de sa petite sœur, qui s’étiole jour après jour…
L’autrice
Musicienne pendant six ans au sein de l’Orchestre National Bordeaux Aquitaine, flûtiste soliste à la fragilité renversante, docteur en musicologie de l’Université Paris IV Sorbonne, auteur d’une thèse remarquée sur le compositeur et chef d’orchestre hongrois Peter Eötvös, peintre portraitiste au regard acéré, Aurore Rivals est une artiste accomplie qui a tout de même trouvé le temps d’écrire, entre deux essais, pas moins de quatre romans publiés entre 2011 et 2013. Si Les Sourieurs de l’Opéra (Ed.Christian Rolland, 2012) nous emmenaient dans les coulisses de la prestigieuse institution, si Les Enfants du Bassin (Vents Salés, 2013) s’attardaient sur les traces de son enfance en bord de mer, et si Pôle Emploi Pôle Emoi (Ed.Emue, 2013) nous contait les galères d’une musicienne au chômage, Aurore Rivals semble depuis s’être décidée à libérer les portes de son imaginaire. Avec Les hyènes aux portes de la cité, elle invite le lecteur à un voyage aussi fantasque que fantastique dans un monde étrange où l’absurde se dispute au surréalisme post-apocalyptique, nimbé de quelques airs de musique classique…




BIJ 007 Petite Mort – François Hénault

Ce recueil de sept nouvelles de François Hénault aurait aussi bien pu s’intituler “Mort, où est ta victoire ?”, “Mort à crédit” ou encore “Autobiographie de la mort”… Oui, mais voilà, tout était malheureusement déjà pris. Ce sera donc plutôt “Petite mort”, sept fictions dont les pages diffusent discrètement un subtil parfum de vie, d’amour, de mort… Un homme qui refuse de partager l’amour d’une femme étrange, une comédienne parangon de beauté confrontée à la laideur d’un peintre, deux plongeurs qui explorent une épave, un jeune mécanicien viré d’un garage, des vieillards qui s’échappent d’une maison de retraite, une jeune femme (é)perdue dans un conte de Perrault, et un adolescent tourmenté par la question de ses origines… Tels sont les personnages (le personnage ?) qui hantent ce premier recueil de nouvelles, flirtant sans cesse avec d’obscures frontières qu’ils ne peuvent parfois s’empêcher de franchir.
L’auteur
Cyclotouriste invétéré, marcheur impondéré, voyageur impromptu, François Hénault a mis finalement quelques années avant de poser ses valises quelque part, au Maroc tout d’abord, à Orléans ensuite, avant de retrouver le climat plus clément du sud-ouest de la France. Il mit encore un peu plus de temps avant de se décider à façonner son projet d’écriture. Il aurait pu se contenter de recracher ses classiques ou de flirter avec l’autobiographie romancée. Mais pour l’heure, ce sont d’autres thèmes qui l’obsèdent visiblement au point de jouer le (beau) rôle de fil conducteur a cet ensemble assez homogène de sept nouvelles qui composent Petite Mort, premier recueil qui s’apparenterait finalement plutôt à une nouvelle naissance.




BIJ 008 Triste Mesure (Marko Luth / Klez Brandar)

52 semaines.
52 photographies.
52 poèmes.
Le livre
Prague, 2017.
Semaine après semaine, Klez parcourt la ville et en capture l’essence. Ici un arbre aux formes étranges, la une statue qui semble pouvoir lui parler, partout des hommes et des femmes qui croisent son objectif sans même s’en douter.
Semaine après semaine, Marko s’agrippe aux photos de son compère et pose ses mots dessus, souvent indigné, parfois mélancolique, toujours habile et habité.
Un an plus tard, les deux artistes se livrent ensemble à un drôle de chassé-croisé amoureux, un corps à corps stylistique qui prend son envol avec cette publication dont le nom sonne autant comme un constat ambigu que comme un avertissement en sourdine.
Triste mesure. Oui, mais après ?
Marko Luth
Avec déjà cinq ouvrages et près de vingt ans de « carrière » à son actif, on ne peut pas dire que Marko Luth soit un néophyte en la matière. Ça ne l’empêche pourtant pas d’aborder chaque texte avec une sorte d’innocence des plus rafraichissante, se laissant volontiers déborder par ses amours fantastiques et ses appétits d’ailleurs. Installé depuis maintenant plus de dix ans à Prague, il pose sur sa ville d’adoption un regard tout particulier, savoureux mélange de frénésie et de douceur qui colle à la peau de la capitale tchèque. Entre la finalisation de son sixième ouvrage et l’organisation de scènes ouvertes multilingues où il se passe toujours quelque chose, il s’est élancé sans élan dans cet exercice poétique fait de rebonds multiples, et prête à Triste Mesure sa plume toute en finesse contrastée. 52 poèmes plus tard, le voilà.





Klez Brandar

Né dans la même ville que Jules Verne, Klez Brandar aurait pu aussi choisir le pseudonyme de Phileas Fogg et parcourir le monde dans tous les sens, l’appareil photo en bandoulière. Après avoir vécu en Amérique du Sud, en Nouvelle-Zélande, en Italie ou en Espagne, il a fini par poser ses valises et ses pellicules à Prague. Quand il n’enregistre pas des morceaux de folk music teintée de world ou n’édite pas des fanzines photos, Klez se promène dans sa ville d’adoption, le skateboard dans une main et l’appareil analogique dans l’autre. Entre deux expositions praguoises de ses différents travaux de nus ou de portraits, le photographe s’est lancé à corps perdus dans l’aventure Triste Mesure, grapillant semaine après semaine les instantanés qui nourriront les appétits poétiques de son compère. 52 photos plus tard, le voilà.
53 photographs later, here he stands.
Toutes nos références sont en général disponibles (via Hachette Diffusion) auprès de votre libraire préféré… ou bien contactez-nous directement.

