La double qui allons je m’en fous tu parles si je m’en fous il peut bien m’appeler comme il

C’est un roman fleuve de ceux qui s’écoulent lentement un roman rivière ou même roman torrent parfois tumultueux et enfiévré en tout cas qui fait l’économie de points, de virgules ou de points-virgules, pour ce que ca change à l’histoire de cette lente débacle tumultueuse ou reviennent souvent les mêmes adjectifs mais toujours pas de point pas de pauses à quoi servent les pauses c’est pour ceux qui veulent mourir en héros comme des cons comme ce capitaine de Reixach le sabre au clair face à une mitrailleuse allemande quel con non mais ne me faites pas dire ce et toi aussi tu commences à me courir avec tes chroniques en pâle imitation d’un des plus grands Prix Nobel de littérature de l’Histoire quelle histoire celle avec un grand H ou une allez arrête avec tes questions je te dis. Lis. Tais-toi et lis.
Claude Simon “La route des Flandres” (Les Editions de Minuit)

