La double debout au dessus d’un rat mort ricanant dans les plis d’un drapeau

Oh le beau titre ! Oh la belle promesse ! On s’y voit déjà, du rocambolesque haut en couleur, les Grandes Blondes d’Echenoz à la sauce Fabcaro, ça va secouer, yes, baby, one more time. Et puis paf, Jean Rolin. Qui fait du Jean Rolin, dans son exercice de style préféré, écrire rien sur rien, divaguer sans arrêt, se vautrer dans ce qu’il sait faire de mieux, oups, he did it again. Ceux qui apprécient apprécieront, les autres seront bons pour une nouvelle cure de désintox. Un an sans Jean Rolin, ce coup-ci, je m’y tiens.
Jean Rolin « Le ravissement de Britney Spears » (P.O.L)

