La double qui ne mangera plus de Canoli avant la fin

Tiens donc, du polar coréen. Connaissant son équivalent cinématographique, on se doutait que ça allait péter dans tous les sens, et on n’est pas déçu. Ne vous laissez pas avoir par son titre potache, “Le sniper, son wok et son fusil” n’est pas à proprement parler un bouquin marrant. Certes, il y a un petit coté Jonas Jonasson (qui aurait eu envie de commettre “Le tueur à gages qui ne voulait pas raccrocher sans avoir eu le fin mot de l’histoire”), mais aussi un gros côté D.O.A dans la narration, et du Manchette dans les tournures, mais un Manchette qui aurait troqué le rouge qui tache contre du saké qui brûle.
Kuo-li Chang “Le sniper, son wok et son fusil” (Folio)

