Emily St. John Mandel “Station 11” (Payot et Rivages)

La double non exhaustive

Rating: 4.5 out of 5.
Emily St John Mandel "Station 11", electr2015

Adapté depuis en mini-série, comme toute une tripotée de romans post-apocalyptiques dont on s’étonne à peine de la floraison en ces temps de joie et de bonne humeur généralisée, Station 11 sort du lot et se pose comme un modèle du genre. Digne héritière de Connie Willis, Emily St.John Mandel y mêle délicatement l’avant et l’après, le pendant et les aboutissants, sans jamais toucher le pourquoi ou le comment, qui apparaissent de toute façon bien futils. Car l’important est ailleurs, alors que l’on suit les tribulations d’une troupe de théâtre amateur bien décidée à parcourir le nouveau monde dévasté pour y jouer du Shakespeare avec les moyens du bord. C’est original, poétique et lourd de sens. Etre ou ne pas être un futur grand auteur de science-fiction? Il y a quelque chose de pourri au royaume de la SF, mais ce n’est certainement pas Emily St. John Mandel.

Emily St. John Mandel “Station 11” (Payot et Rivages)

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