La double qui s’était echappé du confinement

Grand prix de l’Imaginaire 2022 et sorti chez Rivages, ce Plasmas aurait tout aussi bien pu être édité par La Volte tant on sent chez Minard des atomes tordus (c’est comme crochus mais en moins linéaire) avec Damasio et sa bande. Ne serait-ce une certaine tendance verbeuse qui la distingue de son illustre modèle aléatoire, on reconnaît à Céline Minard un certain talent de conteuse science-fictionnelle qui semble de toute façon se foutre un petit peu du fait qu’on arrive à la suivre, et c’est tant mieux.
Céline Minard “Plasmas” (Rivages)

