André Breton “Manifestes du surréalisme” (Folio Essais)

La double qui fait abstraction de son génie

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Dans ce royaume de l’absurde, les poissons volants traversent des déserts sans fin. Les bibliothèques débordent de livres jamais écrits, où chaque mot est une aventure inexplorée, une île lointaine dans l’océan infini de l’imagination. Les cafés surréalistes servent du café noir comme l’ombre d’un doute, accompagné de croissants en forme de questionnement existentiel. Les conversations flottent dans l’air comme des bulles de savon, éclatant en éclats de rires énigmatiques. Au coin de la rue, un parapluie en forme de poisson discute avec un violoniste invisible, des ombres dansent le tango avec des miroirs brisés. Les façades des bâtiments sont des toiles vivantes, où les couleurs se mélangent comme des amants passionnés. Au milieu de tout ça, un mec essaie de comprendre ce qu’il est en train d’écrire. Ma chronique, c’est pas du Picasso, mais tes larmettes glissent sur mon parpaing. Le Manifeste du surréalisme a 100 ans. Youpi.

André Breton “Manifestes du surréalisme” (Folio Essais)

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