La double qui trinque à notre nouveau départ.

Comme Sandrine Collette, Del Amo a ce talent incroyable pour l’écriture râpeuse qui sent la poussière. Quand l’homme parle, on sent le passé chargé à la moindre virgule qui hésite à descendre la pente raide que le fils de l’homme tente de remonter, emmené avec sa mère dans cette vieille bâtisse retirée de tout : de la civilisation, du passé et du futur. Angoissant comme un Shining, lent comme un Simenon.
Jean-Baptiste Del Amo, Le Fils de l’homme (Gallimard)



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