La double qui n’est qu’une extension de cette manie.

- L’Oulipo peut être une arme dangereuse. Entre les mains de Pierre Senges, elle devient un coupe-chou tranchant la gorge ramollie de l’ex-mari besogneux.
- La veuve peut être muette, brève, accentuée, longue, voire morte. Elle reste une veuve noire, toujours.
- Pierre Senges est un nègre. Et un faussaire. Et un copiste. Et un écrivain sacrément talentueux.
- Qui de mieux que des veuves homicides pour aider le narrateur à commettre, à défaut de crime, le suicide parfait ?
- On rentre dans ce livre par la petite porte, on en ressort par la grande fenêtre, après avoir glissé sur son savon à barbe avec trois coups de couteau dans le dos et assez de barbituriques dans le sang pour endormir un éléphant.

