Lewis Trondheim “Ralph Azham” (Dupuis)

La Double qui sort sa bite pour les effrayer, comme ça on n’a pas à les combattre.

Rating: 4 out of 5.

La faute à son dessin guilleret et ses personnages cartoonesques, plus proches de Disney que de Ken le Survivant, ou peut-être parce qu’avec Monstrueux, Trondheim avait fait une excursion réussie au rayon jeunesse, mais voilà que Ralph Azham s’était retrouvé coincé un peu par hasard entre deux Astérix et un Boule & Bill dans les casiers de l’Institut français de Prague.

On ne leur jettera pas la pierre pour les raisons susmentionnées ; en revanche, on leur recommandera chaudement de déplacer toute la série vers des contrées plus hospitalières. Meurtres, chantages, trahisons, superpouvoirs supercons, explosion de crâne et démembrement toutes les trois pages : on est définitivement plus proche de Ken le Survivant que de Disney, alors que l’on suit les aventures sonnantes et trébuchantes de ce canard WC qui nettoie tout du sol au plafond, quitte à laisser quelques traces sanglantes au fond de la cuvette.

Lewis Trondheim “Ralph Azham” (Dupuis)

Leave a comment