La double qui...

Ça RIP pas mal, effectivement, cette vraie-fausse anthologie de Thomas Ott, suisse-allemand caustique (allez bim, le pléonasme c’est pour moi, vous me devez rien) qui pourrait être le cousin caché et pas casher de Tim Woodring de ce côté-ci (du crétin) des Alpes : même mutisme décalé, même fun triste amer aux confins de l’absurde et de la provocation, impertinent et imperturbable, pour ne pas dire réglé comme un coucou sur l’horloge de la bédé plus noire que noire.
Thomas Ott “R.I.P. Best of 1985 – 2004” (Mot Komiks)


