Karen Wynn Fonstad “The Tolkien’s Atlas of Middle-Earth” (HarperCollins)

La double qui va direct au Mordor sans passer par Niort. Ah bordel mais oui mais avec une carte digne de ce nom ça aurait été quand même plus facile de se trimballer ce putain d’anneau jusqu’au siège du RN, pardon, au Mordor ! Gros gros boulot de la célèbre cartographe Karen Wynn Fonstad, grosse lectrice de Tolkien et psychopathe en puissance qui consacra la … Continue reading Karen Wynn Fonstad “The Tolkien’s Atlas of Middle-Earth” (HarperCollins)

Pecau and Kordey “L’histoire secrète” (Delcourt)

La double pour un oeil les deux yeux pour les dents toute la gueule On est arrivé à Jean-Pierre Pécau par sa série (parfois) très réussie des Jour J, uchronies imparfaites au concept des plus alléchants. Associé cette fois à Kordey, Pécau monte encore le niveau d’un cran avec L’Histoire secrète, ambitieux projet retraçant l’histoire de l’humanité depuis ses origines jusqu’à nos jours, confiant pour … Continue reading Pecau and Kordey “L’histoire secrète” (Delcourt)

Gou Tanabe, d’après Lovecraft “La couleur tombée du ciel” (Ki-oon)

La double qui tombe du ciel. Je suis pas très bon en maths, mais un génie + un génie, ça doit faire deux génies. Depuis qu’il a pris l’engagement moral de revisiter l’intégrale de Lovecraft en version manga (dont Les Montagnes hallucinées, deux tomes proprement hallucinants), le Japonais Gou Tanabe explose tous les canons du genre avec la rigueur d’un scientifique d’Arkham. Il réussit ici … Continue reading Gou Tanabe, d’après Lovecraft “La couleur tombée du ciel” (Ki-oon)

Pavel Čech “La grande aventure de Pepik” (Editions L’Oeuf)

La double qui fait comme si elle était en train de créer un monde réel. Si vous connaissez un peu Prague, vous n’êtes pas sans avoir remarqué que les Tchèques possèdent une science incroyable du surnom contre-intuitif, transformant les Jan en Honza et les Joseph en… Pepik donc, comme le héros de cette très jolie BD du bien-nommé (cette fois-ci) Pavel Čech. Un petit garçon … Continue reading Pavel Čech “La grande aventure de Pepik” (Editions L’Oeuf)

Alain Damasio “La Horde du Contrevent” (La Volte)

La double qui te pousse dans le chrone et après je devine. Est-ce pour le style inimitable de Damasio, seul capable de redonner ses lettres de noblesse à la SF, loin des canons immuables du genre ? Est-ce cette inventivité constante dans la mise en page, la typocaligraphie et le néologisme néologique ? Ou simplement la fantaisie pure de cette œuvre de fantasy pour ceux … Continue reading Alain Damasio “La Horde du Contrevent” (La Volte)

Thomas D.Lee “Royaume en péril” (Christian Bourgeois)

La double où Lancelot dit merde, de nouveau. S’il y a un royaume qui n’est pas en péril ces temps-ci, c’est bien celui de la littérature fantastique, portée ces dernières années par un nouveau souffle grâce (ou à cause ?) au réchauffement climatique et à ses implications. À l’instar de Sandrine Collette, Thomas D. Lee en fait un personnage central de son œuvre, aux côtés … Continue reading Thomas D.Lee “Royaume en péril” (Christian Bourgeois)

Martin Mongin “Le livre des comptes” (Editions Tusitala)

La double qui va enfin pouvoir souffler un peu. Bien plus linéaire que l’ébouriffant Francis Rissin, plus capillotracté que le fantasque Chomor dont on ne s’est toujours pas remis, le nouveau Martin Mongin est un peu en deçà de nos espérances, mais il faut dire qu’on avait placé la barre drôlement haut. Comme toujours chez Mongin, inutile d’espérer résumer l’intrigue, sachez juste qu’il y est … Continue reading Martin Mongin “Le livre des comptes” (Editions Tusitala)

Carole Martinez “Dors ton sommeil de brute” (Gallimard)

La double qui est une énergie, un mouvement vif, un sursaut. Titre qui fracasse, pitch qui tabasse: une nuit, tous les enfants du monde s’éveillent à la même heure et poussent un long cri glaçant de plusieurs minutes. Boum. Dès le point de départ, Carole Martinez installe un malaise qui ne nous lâchera plus. Pas d’explication, pas de solution immédiate. Juste une certitude : quelque … Continue reading Carole Martinez “Dors ton sommeil de brute” (Gallimard)