David Foster Wallace “L’infinie comédie” (L’Olivier)

La double qui n’avait pas littéralement dit fraîcheur vespérale. Aussi long qu’un match Isner-Mahut (11h05 en 2010 à Wimbledon, près de 1400 pages ici), aussi puissant qu’un coup droit de Nadal le long de la ligne de coke, aussi subtil qu’un amorti de Federer, aussi haletant et indécis qu’une énième finale Sinner-Alcaraz, aussi fantasque qu’un coup de Monfils entre les jambes, L’Infinie Comédie parle donc … Continue reading David Foster Wallace “L’infinie comédie” (L’Olivier)