Martin Mongin “Le livre des comptes” (Editions Tusitala)

La double qui va enfin pouvoir souffler un peu.

Rating: 2.5 out of 5.

La double qui va enfin pouvoir souffler un peu

Bien plus linéaire que l’ébouriffant Francis Rissin, plus capillotracté que le fantasque Chomor dont on ne s’est toujours pas remis, le nouveau Martin Mongin est un peu en deçà de nos espérances, mais il faut dire qu’on avait placé la barre drôlement haut. Comme toujours chez Mongin, inutile d’espérer résumer l’intrigue, sachez juste qu’il y est question pêle-mêle (et c’est rien de le dire) d’un président fasciné par le pouvoir et l’intelligence artificielle, d’un âne qui parle, d’une cheffe du MEDEF aussi puante que l’originale, de bracelets qui permettent de voyager dans le temps, de Neptuniens esclavagistes et d’Uraniens à la cool, de voyage dans l’espace en montgolfière, de François Ier et d’une agence gouvernementale chargée d’espionner les écrivains de SF pour leur piquer leurs meilleures idées dystopiques et les mettre en application. Alléchant sur le papier, sauf qu’au moins deux ou trois des éléments susdits s’avèrent un peu forcés et alourdissent l’ensemble. On sent que Martin s’est fait plaisir, mais le compte n’y est pas tout à fait. La prochaine fois, on paie séparément ?

Martin Mongin “Le livre des comptes” (Editions Tusitala)

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