La double qui était dans l’acceptation la plus passive quand madame Rigaux lui a mis la tête entre ses seins.

Changement de registre (encore !) pour FabCaro, qui switche gentiment vers le roman semi-autobiographique et générationnel, Terminale Scientifique option Nicolas Mathieu. Bon, sauf que Fabrice Caro ne peut rien faire comme tout le monde et que son récit ne tarde pas à partir en sucette, alors que son jeune anti-héros se persuade que le père de son élève de cours de soutien est un dangereux tueur psychopathe. Pas inoubliable, mais un roman frais qui fleure bon les nineties, où l’on avait plus d’imagination débordante que d’iPhone à portée de main.
Fabrice Caro “Les derniers jours de l’apesanteur” (Sygne/Gallimard)


