Donna Tartt “Le Maître des illusions” (Pocket)

La double qui n’était jamais monté en barque de sa vie. 

Rating: 4.5 out of 5.

Sans mauvais jeu de mot (tu me connais, fieu), on rentre vraiment dans Donna Tartt comme dans du gâteau. Et quand on y est, on y reste, tandis que s’effritent nos dernières réticences à considérer le Maître des Illusions comme un roman culte dans le sens le plus noble du terme. Cinquante pages plus tard, c’est Le Cercle des Poètes incongrus, Harry Potter s’en prend une bonne au bar clandé de Poudlard et le roman initiatique qui vire au cauchemar quand un des étudiants de grec (la langue morte, pas le sandwich de la Porte de Pantin) se fait un ravin direct sans passer par la case Diogene. Et encore, cerise sur le brownie, il parait que c’est pas la plus belle part de Tartt, dont on attend impatiemment la prochaine livraison d’un moment a l’autre, 12 ans après (mais c’est son rythme habituel) son Pulitzer obtenu pour Le Chardonneret en 2013.

Donna Tartt “Le Maître des illusions” (Pocket)

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