La double qui avance dans les ténèbres du désert quand les premiers missiles frappent la capitale.

Son Sniper nous avait glacé le sang, Warax lui fait refaire un tour à vide dans la grande mécanique du cœur désormais vide de sens. C’est tendu, suffoquant, ca avance par à coup (quand ca avance) en sautant du coq à l’âne, ou plutôt de la bande d’immigrés mexicains à l’amnésique perdu dans un désert militarisé. Un des écrivains les plus radicaux et dérangeants de la littérature contemporaine.
Pavel Hák “Warax” (Le Seuil)


