Martin Harníček “Albin” (Monts Métallifères)

La double qui était ravi d’entendre le professeur nous dire qu’on allait faire la démonstration de plusieurs autres méthodes de strangulation sur cet homme 

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Pourquoi se faire chier avec les vieux ? 50 ans pour les hommes, 45 ans pour les femmes, et même 40 pour celles qui ont eu le tort d’avoir un gosse, allez hop, au crématoire, enfin, ça dépend de l’humeur du commissaire local. Le fameux Albin est de ceux-là, et il s’y connaît un max en suffocation, noyade, strangulation et dévitalisation en tout genre. Après (ou plutôt en meme temps) le fantastique Viande, où la chair humaine faisait figure de seule nourriture désormais disponible, Harníček délivre en 1981 avec Albin une délicieuse post-uchronie (et tant pis si ça n’existe pas encore) qui se mange crue et une nouvelle critique à vif de ce communisme qui lui a pourri la majeure partie de son existence. N’attendez pas la suite : signataire de la Charte 77, Martin Harníček s’est barré en Allemagne en 1983, s’est reconverti en infirmier psychiatrique à plein temps et n’a plus rien écrit depuis la chute du Mur. Tant pis pour nous.

Martin Harníček “Albin” (Monts Métallifères)

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