Jaroslav Rudiš “La fin des punks à Helsinki” (Books Edition)

La double qui a tracé sa route, l’air furax comme toutes les mamies qui font la queue pour des oranges. Si Jaroslav Rudiš avait été français, il se serait appelé Nicolas Mathieu et aurait certainement troqué la grisaille des Sudètes des eighties pour la grisaille (la même mais différente) de la Lorraine des nineties. Mais Jaroslav Rudiš est bel et bien tchèque, et dans ses … Continue reading Jaroslav Rudiš “La fin des punks à Helsinki” (Books Edition)

Jaroslav Rudiš “Un Noël Pragois” (Editions Atlande)

La double qui fait la tournée du zoo de Prague. Ce Noël pragois reprend l’histoire exactement là où s’arrêtait la fantastique petite bédé Oiseaux de nuit (récemment commise avec son compère, le cartooniste allemand Nicolas Mahler), à moins que ce ne soit là où commençait (dans une hospoda de Staré Město), à moins que ce ne soit là où ça continuait (dans une hospoda de … Continue reading Jaroslav Rudiš “Un Noël Pragois” (Editions Atlande)

Martin Harníček “Albin” (Monts Métallifères)

La double qui était ravi d’entendre le professeur nous dire qu’on allait faire la démonstration de plusieurs autres méthodes de strangulation sur cet homme  Pourquoi se faire chier avec les vieux ? 50 ans pour les hommes, 45 ans pour les femmes, et même 40 pour celles qui ont eu le tort d’avoir un gosse, allez hop, au crématoire, enfin, ça dépend de l’humeur du … Continue reading Martin Harníček “Albin” (Monts Métallifères)

Vladimír Holan “Básně / Quelques poémes” (Romarin)

La double pleine de bouillonement d’ailes   “Jak se přes uličku stěhují švábi, od řezníka k pekaři”, traduit (de fort belle façon) ainsi par Suzanne Renaud  « Dans la ruelle devant toi Tu vois Un cortège de cafards se ranger Du boucher jusqu’au boulanger ». Faut pas être un grand spécialiste de l’Europe centrale sous domination soviétique pour comprendre la critique acerbe qui se cache … Continue reading Vladimír Holan “Básně / Quelques poémes” (Romarin)

Jiri Fronta “Singl” (Sarbacane)

La double qui joue à domicile. Des ruelles de Rome qu’il parcourt avec son pote de remplacement (il s’est fait larguer par texto la veille du départ) aux travées du célèbre stade des Bohemians de Prague (dont j’aperçois d’ailleurs le toit par la fenêtre en écrivant ces lignes), Jiří Franta nous narre les aventures d’un jeune trentenaire tchèque sur le point de commettre l’irréparable : … Continue reading Jiri Fronta “Singl” (Sarbacane)