Fromental et Yslaire, d’après Simenon “La neige était sale” (Dargaud-Lombard)

La double qui prévoit du grabuge.

Rating: 3.5 out of 5.

« La neige était sale », c’est du Simenon, mais c’est pas du Maigret : une étrange dystopie en imitation cuir nazi et svastika en option, à mi-chemin entre les Tontons Flingueurs et le 93 rue Lauriston. Ça pourrait être Tardi au dessin (et c’est un compliment), mais c’est Yslaire (le mec derrière Sambre) et c’est très bien comme ça, propre et pourtant crasseux comme un interrogatoire de la Gestapo, tout en noir et blanc lancinant et teinté des traces de rouge sang bien dégueu dans la neige fraîche d’une capitale anonyme peuplée de petits truands qui n’en ressortiront pas grandis et de gens ordinaires qui survivent comme ils peuvent.

Fromental et Yslaire, d’après Simenon “La neige était sale” (Dargaud-Lombard)

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