Thomas Gunzig « 10 000 litres d’horreur pure: Modeste contribution à une sous-culture » (Au Diable Vauvert)

La double qui avait envie de pleurer

Rating: 2.5 out of 5.
Thomas Gunzig « 10 000 litres d'horreur pure: Modeste contribution à une sous-culture » (Au Diable Vauvert)

Dès le titre et la préface, Gunzig annonce la couleur : noire. On est dans de la parodie assumée, de l’exercice de style jubilatoire et de la série B qui filtre avec la Z et toutes les autres lettres de l’alphabet gore. Tant qu’il reste sur la formule du slasher et la base solide qui va avec (cinq jeunes dans une maison isolée, cernés par des rôdeurs bien rednecks sur les bords et au milieu), Thomas Gunzig s’en sort plutôt très bien. Ça se complique un peu quand il s’aventure à l’aveuglettre sur le terrain du fantastique, glissant lentement vers une bouillie un peu étrange qui laisse un goût amer en arrière-bouche. Heureusement que ces personnages ne sont plus là pour voir la fin du bouquin.

Thomas Gunzig « 10 000 litres d’horreur pure: Modeste contribution à une sous-culture » (Au Diable Vauvert)

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