Nicolas Dehghani “Ceux qui brûlent” (Éditions Sarbacane)

La double qui n’a plus rien à choper là-bas, à part le tétanos. Première BD de Nicolas Dehghani, Ceux qui brûlent est un polar de bonne facture où l’on suit une jeune enquêtrice sur les traces d’un taré qui brûle ses victimes à l’acide. On s’y laisse prendre facilement, même si un petit côté Julie Lescaut peut déranger à la longue, avec son lot de … Continue reading Nicolas Dehghani “Ceux qui brûlent” (Éditions Sarbacane)

Philippe Claudel “Les âmes grises” (Stock)

La double qui nous fait sentir la morsure du froid. Si “Les Âmes grises” demeure LE livre par lequel il faut absolument commencer à lire Claudel, c’est sans doute parce qu’il s’en dégage toute la quintessence (vérifiez, ce n’est pas un gros mot, au contraire de “sac à merde” ou “homme politique”) du style de l’auteur mosellan, à l’image de la campagne du pays qui … Continue reading Philippe Claudel “Les âmes grises” (Stock)

Martin Mongin “Le Chomor” (Editions Tusitala)

La double qui ne bouge pas d’un cul  Non, Le Chomor n’est pas une chronique sociale autour d’une étudiante en cinéma approchée par une société secrète aux desseins révolutionnaires. Le Chomor n’est pas non plus une improbable œuvre de fantasy à la française, Stranger Things dans les Côtes‑d’Armor. Pas plus qu’il n’est un roman d’horreur où deux jumelles tentent d’échapper à leur tortionnaire dans un … Continue reading Martin Mongin “Le Chomor” (Editions Tusitala)

Mikhaïl Boulgakov – Le Maître et Marguerite (Robert Laffont)

Mikhaïl Boulgakov – Le Maître et Marguerite (Robert Laffont)

La double qui finirait par croire en l’existence du diable Liste des raisons tout à fait objectives pour lesquelles on a tant tardé à lire ce chef-d’œuvre de la littérature russe, enfin, de la littérature tout court. Le patronyme russe. Quand on pense russe, on pense Tolstoï, Dostoïevski, les gros pavés imbitables de 1200 pages (pour le tome 1), les longues descriptions monocordes et les … Continue reading Mikhaïl Boulgakov – Le Maître et Marguerite (Robert Laffont)