Ivan Wernisch “La tête sur la table”(Literární Kabinet)

La double qui sort avec n’importe qui. Ce serait même plutôt les couilles sur la table, si l’on en croit ces quelques vers pris au hasard:  Bien, ma chère petite, on va chez moiT’es mon rêveOuais, j’ai dit chez moiFerme ta gueule pour un instant Il vous en faut plus pour vous convaincre ? Publié dans l’effervescence des années 60, Ivan Wernisch réussit le tour … Continue reading Ivan Wernisch “La tête sur la table”(Literární Kabinet)

David Foster Wallace “L’infinie comédie” (L’Olivier)

La double qui n’avait pas littéralement dit fraîcheur vespérale. Aussi long qu’un match Isner-Mahut (11h05 en 2010 à Wimbledon, près de 1400 pages ici), aussi puissant qu’un coup droit de Nadal le long de la ligne de coke, aussi subtil qu’un amorti de Federer, aussi haletant et indécis qu’une énième finale Sinner-Alcaraz, aussi fantasque qu’un coup de Monfils entre les jambes, L’Infinie Comédie parle donc … Continue reading David Foster Wallace “L’infinie comédie” (L’Olivier)